Ouverture du festival
14h
Salle Paul Eluard 

Isabelle Lartault, présidente de l’association Les Naturelles de Montbard

Laurence Porte, maire de Montbard 

Chantal Colleu-Dumond, directrice du Centre d’Arts et de Nature de Chaumont-sur-Loire 

Guillaume Lecointre, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle, chercheur en systématique (MNHN)


[Sciences & Nature]
Conférence inaugurale
14h45 - 15h45
Salle Paul Eluard 

Retour à Darwin : une dynamique naturelle

 
Pour comprendre de quoi sont faites les dynamiques naturelles, sur le temps court comme sur le temps long - la nature n’étant pas figée, mais en évolution permanente, notamment avec les actions humaines -, Guillaume Lecointre commencera naturellement par un petit retour sur le legs scientifique de Charles Darwin.

Guillaume_Lecointre_© Eric Chatelain

Guillaume Lecointre est enseignant-chercheur, systématicien en zoologie, et professeur au Muséum national d’Histoire naturelle. Il entend rappeler “le legs scientifique de Charles Darwin” : le fait, entre autres, que “la nature est non pas comme figée, mais comme une dynamique dans laquelle l’humain est chaque jour inséré, et au sein de laquelle s’ancre son histoire”.  Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages parmi lesquels :  Descendons-nous de Darwin, Paris, Le Pommier, 2015 ; Le monde vivant, Grasset & Fasquelle, 2022 et 2023 ; (avec Annabelle Kremer-Lecointre) ; Démystifier le vivant. 36 métaphores à ne plus utiliser, Paris, Belin, 2023 ; Petit traité d’anatomie superflue (Illustrations Thomas Haessig) Delachaux et Niestlé, 2024. 
©Eric Chatelain 

 

Présentateur : Loic Mangin,  rédacteur en chef adjoint de Pour la science 

[Sciences & Nature]

Performance - Lecture

14h45 - 17h

Parc Buffon

Cet instant plein de trouble et de joie

Lecture de textes de Buffon

« Loïc Julienne m’a fait lire il y a quelques années un texte fascinant et inattendu de Buffon, explique Stéphane Olry. Il commençait ainsi : « J’imagine donc un homme tel qu’on peut croire qu’était le premier homme au moment de la création, c’est-à-dire, un homme dont le corps et les organes seraient parfaitement formez, mais qui s’éveillerait tout neuf pour lui-même et pour tout ce qui l’environne. » Le texte nous renvoie à notre réalité-: nous sommes des corps, et la découverte successive des sensations que découvre cet organisme créé un « instant plein de trouble et de joie ».
J’ai voulu partager avec des auditeurs le plaisir d’une lecture à haute voix de ce court texte. J’ai demandé à une autre voix, celle de Christine Bertocchi, d’improviser une réponse chantée à cette lecture.

Stéphane Olry, artiste, metteur en scène 

Christine Bertocchi, performeuse, chanteuse 

[Sciences & Nature]

Conférence

16h00 – 17h00

Hôtel de ville – Salon d’honneur

Buffon et l'histoire naturelle des oiseaux

 
Sur les 36 volumes de l'Histoire naturelle de Buffon, un quart est consacré aux oiseaux. Ce qui fait de cet ouvrage la plus grande somme ornithologique du siècle des Lumières, enrichie en outre d'un millier de planches en couleur, peintes à la main, luxe inouï pour l'époque. Dans ces volumes, Buffon ne se contente pas de décrire et classer les espèces, il aborde aussi un grand nombre de thèmes : le comportement, la répartition géographique, les migrations ou la variabilité, ouvrant ainsi prudemment la voie à la théorie de l'évolution. 

Stéphane Schmitt est directeur de recherche CNRS aux Archives-Henri-Poincaré (CNRS/université de Lorraine). Historien des sciences, il travaille sur les sciences de la vie aux 18e et 19e siècle (histoire naturelle, anatomie, embryologie, sciences de l'évolution...), et en particulier sur Buffon, dont il dirige l'édition des œuvres complètes (19 volumes parus à ce jour).
©Couverture de l’Histoire Naturelle de Buffon

Présentateur : Loic Mangin,  rédacteur en chef adjoint de Pour la science 

[Territoire & Nature]

Table ronde

16h00 - 17h15 

MJC

L’histoire des vins : rien de moins naturel !

 
Quelles relations historiques existent entre les vignobles et les territoires ? Comment les vignerons peuvent-ils aujourd’hui répondre, par la biodynamie et le recours à des cépages rares, à la question du changement climatique ?

Jean_Pierre_Garcia_©J-P.G

Jean-Pierre Garcia, professeur à l’université de Bourgogne et membre du laboratoire ARTEHIS (Archéologie-Terre-Histoire-Sociétés), étudie les terroirs viticoles et la relation « du vin au lieu » dans une perspective géo-historique longue. Il a été responsable scientifique du dossier d’inscription des Climats du vignoble de Bourgogne au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Directeur de la revue Crescentis (Revue Internationale d’Histoire de la Vigne et du Vin), il a publié plusieurs ouvrages sur la géo-histoire des vignobles de Bourgogne ainsi que de nombreux articles sur la construction et la signification des terroirs viticoles. « Les “climats” du vignoble de Bourgogne comme patrimoine mondial de l’humanité », EUD ed.  (2011), 

« Vignes et vins du Dijonnois. Oubli et renaissance », Terre en Vues Ed.  (2012),  

« La construction des climats comme site culturel » édit. Glénat (2013).

« Vignes et Vins de Talant : 800 ans d’histoire en Bourgogne », Faton éd.  (2021)

 

Intervention : A partir de son expérience de recherche, celle d’un naturaliste aventuré en sciences humaines, il abordera  la naturalité attribuée à la culture des vignobles (des sols, des cépages, des paysages), en particulier en Bourgogne, et la qualité des vins qu’ils produisent sur leur longue histoire depuis l’Antiquité. 
©J-PGarcia 

Claude Jouve_©C.J.

Claude Jouve a créé l’association « Renaissance du château Pontus de Tyard » en 2001 puis en a été le président pendant plus de 20 ans. Il a initié la plantation de deux vignes devant le château : un conservatoire intra-variétal de chardonnay et une collection de 50 anciens cépages. Pour ce projet de nombreux chercheurs ont été questionnés : ampélographes (personnes en charge d’étudier les caractéristiques des cépages), historiens, etc. Ces échanges l’ont motivé ainsi que ses collègues pour organiser depuis, avec la chaire Unesco Culture et traditions vitivinicoles, les journées « Biodiversité et patrimoines viticoles » , dont la 15eme édition aura lieu les 9 et 10 juin 2026 sur le thème  « La vigne au féminin ».

 

Intervention :   comment un projet de vignes patrimoniales et pédagogiques (visitables librement) est entré en reconnaissance avec le souci de la viticulture de rechercher des solutions d’adaptation.
©C. Jouve

Anne Parent2019_©A.P.

Anne Parent est viticultrice, fondatrice de l’association « Femmes et Vins de Bourgogne », présidente du comité d’orientation de la chaire Internationale "Culture et Traditions Vitivinicoles" (Unesco)


Intervention : Comment réagir face aux effets du dérèglement climatique sur les vignobles ? Comment et pourquoi, il y a une quinzaine d’années, le domaine Parent est passé en biodynamie; importance de la qualité des sols, pas seulement des cépages.
©A. Parent
 
Modérateur : Gérard Ferrière, biologiste, conservateur honoraire du muséum de Dijon 

[Sciences & Nature]

Table ronde

17h30-18h45 

Salle Paul Eluard


Restaurer les rivières ? 

Différentes solutions, dont la restauration des rivières, sont  envisagées localement pour lutter contre la sécheresse et la perte de biodiversité dans les milieux humides.

Matthias Alloux_©M.A.

Matthias Alloux est chef de projet en restauration des milieux aquatiques au sein de l’EPAGE (Etablissement public d’aménagement et de gestion des eaux) de l’Armançon.
 Il développe une approche pragmatique du génie écologique appliqué, centrée sur la renaturation des milieux aquatiques et l’utilisation de solutions fondées sur la nature. Ses missions s’inscrivent au croisement des enjeux de gestion de l’eau, de biodiversité et d’aménagement du territoire. 


Intervention : Il évoquera la restauration hydromorphologique de très grande envergure menée sur l’Armance et le Landion, dans l’Aube. Et la façon dont, des agriculteurs cultivant des terres sur la commune de Chesley ont fait le choix de l’agriculture biologique sur près de 500 hectares. Il expliquera également comment a été menée la réhabilitation d’un hydrosystème de tête de bassin versant dans le massif forestier de 
Rumilly-Chaource, afin notamment de lutter contre les phénomènes de dépérissement forestier. 

Ces différents projets ont été récompensés par le Prix national du génie écologique (PNGE) en 2020 et 2022, ainsi que par le Prix du « Life artisan » en 2024. 
©Matthias Alloux_©M.A.

Philippe Amiotte-Suchet_©P.A_S.

Philippe Amiotte-Suchet, hydro-géochimiste est chercheur au laboratoire Biogéosciences, Université mixte de Recherche CNRS/UBE et EPHE à Dijon

 

Intervention : Il présentera les principales conclusions du projet HYCCARE (HYdrologie, Changement Climatique, Adaptation, Ressource en Eau en Bourgogne) qui a apporté de nouvelles connaissances sur l’évolution passée et future du climat et de la ressource en eau en Bourgogne, à une échelle fine du territoire. Il commentera les simulations qui ont été faites de cette ressource jusqu’à l’horizon 2100.
©Philippe Amiotte-Suchet_©P.A_S.

JulienBouchard_©J.B.

Julien Bouchard, formé en ingénierie sur les hydrosystèmes continentaux en Europe à l’Université de Tours. Après avoir été hydrobiologiste dans un laboratoire d’analyse de la Vienne, Julien Bouchard rejoint l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques à Dijon en 2007. Spécialiste des cours d’eau et des peuplements de poissons qui y vivent, il est aujourd’hui ingénieur connaissance à l’Office Français de la Biodiversité.

 

Intervention : Comment suit-on les effets d’une opération de restauration ? Au travers de quels indices biologiques et morphologiques, avec quels protocoles et quels schémas expérimentaux ? La mise en place du réseau national des sites de démonstration offre de nombreux retours d’expérience répondant à ces questions, en particulier avec les exemples du territoire bourguignon.
JulienBouchard_©J.B.

Modération de la table ronde : Marina Julienne, est journaliste et réalisatrice, spécialisée dans les sujets sciences/société et éducation. Elle travaille actuellement pour CNRS le Journal https://lejournal.cnrs.fr) et Carnet de sciences https://carnetsdescience-larevue.fr



[Moment musical]

18h30 - 19h  

Conservatoire, Salle Berlioz 


A travers chants

   
Trio voix et instruments
Anne-Sophie Saugier (voix et guitare), Aliénor Latour (contrebasse et voix), Célia Galey (piano et voix).
De l’eau qui désaltère aux champs d’une polyphonie populaire (« Sylvie ») et à la mer qui emporte les « Berceaux » de Fauré, cette déambulation musicale sur les « Chemins de l’amour » (Poulenc) et au gré des mots de Lhasa (« Con Toda Palabra ») mènera à la fièvre du désir jazz de Peggy Lee (« Fever »), pour finir sur l’île utopique de “Youkali” imaginée par Kurt Weil.

[Arts plastiques & Nature] 

19h– 20h30 

(Expo jusqu’à dimanche 14h)

Installation 

S’il paraît/Disparaiss’ 

Les salles « habitées » de la Tour Saint-Louis servent de cadre à un inventaire des êtres et des choses, perdus et retrouvés.

 

[Arts plastiques & Nature] 

Performance - Lecture 19h30 

Tour Saint-Louis

Voix d'extinction ?

 “Des choses comme des gens, des animaux, des morceaux de terre, des données, des objets, disparaissaient…"

Isabelle Lartault-Galerie Aboucaya-Paris-©I.L

Isabelle Lartault est poète et artiste. La question des cycles, des équilibres et des déséquilibres est au cœur de sa pratique. Elle utilise différents médiums allant du langage à l’espace : publications, installations et performances. Elle développe un travail artistique, à la fois littéraire et plastique, souvent in situ. Avec des mots et des signes visuels, elle dévoile le non-dit et le non-montré, les cycles, les équilibres et les déséquilibres naturels et culturels. Ses œuvres évoluent dans le temps, se réactualisent, se recombinent ou se déclinent, à partir des mêmes thèmes et des mêmes structures, à travers des publications, expositions, performances, installations.

http://www.isabelle-lartault.com/
©Isabelle Lartault-Galerie Aboucaya-Paris-©I.L

[Arts plastiques & Nature] 

Installation

19h – 20h30

(Expo jusqu’à dimanche 14h)

Parc Buffon, salle souterraine du château

En découpes/La caverne revisitée 

©M. Verjux

Michel Verjux est artiste plasticien et enseignant-chercheur.  La distinction entre « ce qui est montré » et « ce qui est dit » est au cœur de ses préoccupations.Depuis le début des années 1980, ses œuvres sont principalement des « éclairages », des projections de lumière, une lumière en acte dans l’espace réel et en temps réel. Tout en indexant des points singuliers des endroits et des lieux investis, il s’interroge sur ce que l’œuvre provoque (dans nos perceptions, nos interactions physiques et concrètes, nos attentes et nos croyances). En rapport avec ses expositions (galeries, musées, etc.), de nombreux catalogues d’expositions personnelles et collectives ont été publiés.
©M. Verjux 

[Arts plastiques & Nature] 

Vidéo

19h – 20h30 

(Expo jusqu’à dimanche 14h) 

Tour Saint-Louis 

Snails invasion

Vidéo 15', 2010

Léa Le Bricomte_©L.LB

Léa le Bricomte est une artiste plasticienne est enseignante et présidente d’Aquaverde, une association qui interroge l’interaction entre l’humain et l’environnement. Son travail artistique explore, avec différents mediums (sculpture, photographies, installations, performances, etc.), l’univers guerrier à travers des matériaux et une iconographie militaire qu’elle détourne et recontextualise sous un angle à la fois ludique, méditatif et altruiste. Ses créations récentes, sur la transe chamanique et son engagement pour l’Amazonie, sont liés à sa rencontre avec les peuples premiers, les communautés autochtones du Canada, d’Amérique du Nord et du Brésil.
Léa Le Bricomte_©L.LB

[Arts plastiques & Nature] 

Exposition Arachno - How, l'agentivité des araignées

Vendredi 5 juin 17h-21h (Vernissage)
Samedi 6 juin et dimanche 7 juin 11h-19h
Lundi 8 juin 11h-17h

Centre Art+Nature 

Centre de recherche en art, sciences naturelles et écologie 

Arachno-How 

L’exposition Arachno-How, l'agentivité des araignées, a été conçue par l'artiste et commissaire d’exposition Sean Miller en collaboration avec l'entomologiste Lisa-Anne Taylor. Elle reflète leur vision qui associe les recherches d'artistes et de scientifiques. Seront présentées des œuvres de Conrad Cheung, Rachel Mayeri, Tea Mäkipää  , Rachel Mayeri   Sean Miller, Bethany Taylor, Andrew Yang.

©Photo Conrad Cheung

Conrad Cheung, est artiste et écrivain.e multidisciplinaire canadien.ne, enseignant.e à l’université de Floride. Iel conçoit l'espace comme un instrument de gouvernance qui détermine qui se rassemble, ce qui est compris et quels avenirs – humains et non humains – sont envisageables. Cheung a collaboré avec l'écologue comportementaliste Nick Keiser pour le projet qu'ils exposent. 

https://conradcheung.com/ 

Andrew S. Yang est un artiste multimédia, écrivain et pédagogue américain qui explore notre sphère personnelle sous l'angle des enchevêtrements écologiques. Titulaire d'un MFA en arts visuels et d'un doctorat en biologie, l'œuvre transdisciplinaire de Yang prend la forme d'une sorte de néo-histoire naturelle. Il est professeur à la School of the Art Institute of Chicago. Le projet d'Andrew Yang dialogue avec les recherches de la biologiste sensorielle Eileen Hebets.

https://www.andrewyang.net/projects

Sean Miller, artiste et commissaire d'exposition américain, réalise un travail collaboratif.  Utilisant le cabinet de curiosités comme principe organisateur, il cherche à sensibiliser le public et à susciter l'empathie envers le monde naturel. Il enseigne à l’université de Floride. Le projet de Miller dialogue avec les recherches de l'écologue comportementaliste Lisa Taylor.
http://www.seanmillerstudio.net/crude-life 

Bethany Taylor est une artiste multimédia américaine, enseignante à l’université de Floride. Ses dessins éphémères réalisés en fil représentent des espèces comme des présences fantomatiques sur la voie de l'extinction. Son projet explore la résistance et l'élasticité de la soie d'araignée comme matériau artistique.  Le projet de Bethany Taylor dialogue avec les recherches du biologiste de l'évolution Todd Blackledge.
https://www.bethanytaylor.net/

Tea Mäkipää est une artiste multimédia finlandaise. Ses installations, ses œuvres architecturales et ses vidéos critiquent la culture de consommation ainsi que la relation entre la technologie et la nature. Elles évoquent les perspectives menaçantes de catastrophe écologique. Le projet de Mäkipää dialogue avec les recherches de Lisa Taylor.

https://tea-makipaa.eu/

Rachel Mayeri, est une artiste américaine travaillant à l'intersection de la science et de l'art. Son projet Primate Cinema, une exploration pluriannuelle du continuum humain-animal, en collaboration avec la scientifique Deborah Foster, a abouti à Primate cinema : Apes as Family, un court métrage filmé au zoo d’Edimbourg, pensé pour les chimpanzés.  Elle est professeure au Harvey Mudd College (Claremont, Californie). Le projet de R. Mayeri dialogue avec les recherches des écologues comportementalistes Lauren Gawel, Erin Powell, Michelle Brock et Lisa Taylor.  https://rachelmayeri.com/blog/2011/04/18/primate-cinema/

[Arts plastiques & Nature] 

Projection vidéo 

Exposition Arachno - How, l'agentivité des araignées

Vendredi 5 juin 17h00-21h00 (Vernissage)
Samedi 6 juin et dimanche 7 juin 11h00-19h00
Lundi 8 juin 11h00-17h00

Centre Art+Nature

Centre de recherche en art, sciences naturelles et écologie


Liens perdus

La projection Liens Perdus est organisée par l'artiste Sergio Vega. Elle comprend une vidéo sur les singes-araignées, une vidéo de Rachel Mayeri sur les chimpanzés et une vidéo de fiction de Tea Mäkipää mettant en scène un enfant mi-singe mi-humain.  Les trois vidéos diffusées successivement ont une durée totale de moins de 40 minutes.

Sergio Vega ©S.V.

Sergio Vega est un artiste argentin, professeur émérite à l’université de Floride, aux Etats Unis. Il vit une partie de l’année à Montbard. Son Centre de recherches en art, sciences naturelles et écologie, qui se trouve dans l’ancienne école Buffon de Montbard, accueillera l’exposition Arachno-how et la projection de la vidéo Liens perdus. Son projet artistique “Paradis dans le nouveau monde” (El paraiso en el Nuevo Mundo) s’inspire d’un ouvrage de 1650 affirmant que le Jardin d’Eden se trouvait en Amérique du Sud. A partir de l’observation de singes-araignées en Amazonie, sa vidéo “La Queue manquante” développe l’idée que l’inconscient collectif referme des traces de mémoire génétique évolutive, reliant les humains aux primates à queue.
https://sergio-vega-art.squarespace.com/ 

©S. Vega 

[Arts plastiques & Nature] 

Installation vidéo

19h - 20h30

(Expo jusqu’à dimanche 14h)

Parc Buffon, salle souterraine du château

Les pierres ne meurent jamais 

Ils clignent des yeux quand on n'est pas là 


Deux vidéos réalisées avec des enfants de classes de primaire de Montbard et de Ravières. 

- Les pierres ne meurent jamais / 2024 / 4'50 / avec les CM1 et CM2 de Ravières / C.L.E.A Communauté de Communes le Tonnerrois en Bourgogne et Château de Monthelon

- Ils clignent des yeux quand on n'est pas là / 2018 / 6'20 / avec les enfants de la MJC de Montbard / Passeurs d'Images

Les enfants mènent l'enquête, entre récit d'anticipation et fiction extractiviste. D'un côté, on se demande pourquoi les corbeaux ont-ils bien pu disparaître, de l'autre, si les pierres ne tombent pas amoureuses.

Gaëlle Cognée_©G.C.

Gaëlle Cognée est une artiste plasticienne qui crée ses propres récits au moyen de différents médiums (vidéo, photo, performance), en s’inspirant de l’histoire des lieux. Elle mène régulièrement des projets pédagogiques et collaboratifs en enquêtant sur l'environnement qui l'accueille. 

Gaëlle Cognée_©G.C.

 

[Arts plastiques & Nature] 

Installation

19h-20h30

(Expo jusqu’à dimanche 14h)

Parc Buffon, salle souterraine du château 

En suspens / Chthulu/Ruches)))(((Chthuluruches

Alexis Forestier, passionné par le mouvement DADA, est issu de la scène post-punk. Il est musicien, scénographe et plasticien. Préoccupé par l’idée des marges, des interstices, des failles. Ses sculptures et installations sont constituées d’agencements, à partir de matériaux divers, de fragments et de rebuts organiques et industriels récupérés çà et là et retravaillés.
Alexis_Forestier_©Elisabeth Veit